destination final

destination final
Il fait froids dans le wagon et la brume recouvre tout le paysage. Hikari assise regarde par la fenêtre en écoutant de la musique.
Le
wagon est grand, trop grand même pour les quelque voyageurs qui l'occupe.
Hikari regarde derrière elle, une vieille dame est assise, la peau diaphane avec les pupilles éclatées. La vieille dame porte une robe beige avec des motifs fleuri rose.
A c
oté du corps de cette vieille personne est déposée la tête...celle d'un homme.
U
n peu plus loin un motard avec late exagérément penché vers la droite et les yeux qui semble regardé dans le vide, blanc, sans pupille. Il porte une veste en cuirchirer a plusieurs endroit, comme si l'homme avait eu un accident de moto.
Devant, le conducteur a la peau sur les os. Hikari le regarde un moment et celui ci, intrigué par le regard pesant et étonné d'hikari se retourne, ou plutôt sa tête se tourne le corps lui reste a sa place. Il lui dit :
_" bah mam'zelle qu'est c'que vous avez ?"
Hi
kari sort de ses pensée profonde et lui répond :
_" heum, eh bien monsieur je me demandais...ou va ce train ?"
l
e chauffeur pris un air apeuré et chuchota :
_"
je...je ne devrais vraiment pas vous le dire enfin il vaux mieux...vraiment mieux que vous sachiez ou vous vous rendez..."
_"
oui en effet, et je me rend ou a la fin ce n'est pas comme si j'allais en enfer non plus "
le
chauffeur la regarda, étonné, et entama un long et tonitruant rire sadique :
_"
ma petite demoiselle, c'est tout juste, nous nous rendons au royaume de Satan."
Hikari se rendit enfin compte... Elle était morte tout comme les passager du train...


merci de ne pas copier cette histoire sans mon accord car j'en suis l'auteur et m'en réserve les droits

# Posté le lundi 25 février 2008 15:23

Modifié le samedi 30 mai 2009 11:51

souvenirs

souvenirs
/!\ histoire purement inventé /!\
un soldat se remore la guerre :

Il est quatre heures du matin, j'ai très peu dormis la guerre a beau être terminé, cette vision de cadavres, cette odeur acre de sang, le son des obus filants au dessus de nos têtes, tout ceci restera a jamais gravé dans ma mémoire. Et cela sera de même pour chaque soldats ayant vécu cette guerre, ayant survécu au cauchemar, a l'enfer, boches ou français.
Je repense au batailles, les levés en fanfares au aurores, sans nous laissé le soin de nousveillés, bien que pour certain ce ne futcessaire. Nous sortions de nos "chambres" et, nous devions affronter l'acre odeur laissé par tous ces cadavres éparpilles devant nous. Bien qu'ils furent lointain, ils étaient tellement nombreux, et avec le vent, nous sentions leurs odeurs à chaque instants.
M
algré l'odeur nous combattions, abattions des hommes, sans penser, des heures à affronter la mort et la donner a des personnes qui sans aucun doutes, étaient comme nous, de simple pion envoyer en enfer: " pour la partie et pour la france", comme on nous le répétaient si souvent.
Et
je repense si souvent aux chers camarades, vaillant malgré la peur. Les camarades ne restaient que très peu de temps, tbléssé, ou tout simplement emmepour servir sur d'autre front.
" la guerre sera bientôt fini ! En avant combattez qu'elle finisse au plus vite! " Combien ? combien de fois cette phrase nous a elle été répété, pour nous insufflé, ne serais-ce qu'un souffle d'espoir pour nous pousser a combattre ? je ne saurais le dire.
v
oici maintenant dix minutes que je repense à l'enfer, j'aimerai fermé les yeux et m'endormir, mais cet hôpital a la même odeur que la je me trouvais, celle des cadavres.
Je ne cesserais de faire ce cauchemar.



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# Posté le lundi 25 février 2008 15:26

everyone

everyone
Yumi dort, profondément, elle fait encore ce rêve, celui qu'elle fait chaque nuit, sans jamais s'en souvenirs. Elle rêve d'une grande prairie enneigé, elle fait un bonhomme de neige puis a cet instant regardant autour d'elle, elle se rend compte que les flocons ont pris une drôle de couleur, ils sont rouge, a coté d'elle sa mère qui faisait le bonhomme avec elle est allongé les yeux grand ouverte regardant au loin, de son doigt elle pointe une direction, yumi regarde et voie un miroir, celui ci la reflète, elle a les mains en sang.
Â
pres ce sanglant sommeil elle ce réveil enfin, en sueur, tourne lentement sa tête vers sa table de nuit où sont regarde se pose sur la photo de sa mère, disparu lorsqu'elle était encore jeune elle avait peu de souvenirs d'elle mais elle était une fille souriante et pleine de joie de vivre, aujourd'hui elle allait se lever comme chaque jours encore, bien que comme elle le sentais cette journée serais différente.
Âpre
s s'être lavé avoir enfilé ses vêtements, préparé ses affaires, elle pris son déjeuner et partit pour l'ecole, en route elle croisât quelque amis avec qui elle fit le chemin. Ils arriverent au college et se depechere d'aller en cours.
Aujour
d'hui un nouvel élève arrivait dans leurs classe, Yumi fut étonné, ce dernier lui semblait familier mais aucun souvenirs ne lui remontait a la tête. Le nouvel élève se présenta sous le nom de kyo, il avait des yeux d'un bleu profond et foncé, des cheveux court et noirs, il était assez grand, plus grand que yumi, il avait un sourire mysterieux comme yumi aimait, mais il l'intriguait elle pensais vraiment l'avoir vu, mais où ?
le no
uvel s'intégra assez vite, il avait un caractère amical et attirait naturellement les gens, déjà grâce a sa beauté plusieurs fille de la classe était tombé amoureux de lui mais pas yumi, elle était toujours aussi intrigué par lui et se méfiait, comme en cours elle trouvait qu'il la regardait d'un regard assez mystérieux qui intimidait yumi, une rumeur courait même qu'il en serais amoureux, tout fût démenti le jour ou l'on retrouva yumi assassiné avec le corps de kyo pendu a coter et un papier qui expliquait qu'il l'avait tué avant de se suicider car cette dernière avait tué sa mère pendant leur jeunesse, kyo était le frère de yumi.

# Posté le mercredi 12 mars 2008 12:22

Modifié le samedi 30 mai 2009 11:44

2 ou 3 histoire...

2 ou 3 histoire...
C'est le petit matin, le grand arbre se meurt...
On ne sait pas ce qui s'est passé, le symbole religieux, celui de l'espoir, l'arbre millénaire et invulnérable, le symbole de tous, lorsque l'on prit le soir.
Il se meurt, un mal le ronge, un mal inconnu de tous, il le ronge et le tue.
L'espoir, tout comme l'arbre se ftrit, la terre s'affaiblit, le bonheur aussi...
S
es grandes feuilles protectrice se ternissent, le temps est triste, et il pleure, il pleure du mal qui meurtrit le dieu.
Le dieu que tous vénèrent, cet arbre symbolique, qui s'épanouissait, aujourd'hui, il périt...
C'est le petit matin, le grand arbre est mort...

Je sais, tu sais, il sait, nous savons, vous savez, mais eux, ne savent pas...
C
es gens que l'ont voit passé, sans vraiment se préoccupés de nous, ils passent tête baissée, zig et zaguant entre nous, imaginant notre souffrance et notre enfer.
Ma
is nous sommes heureux, libre de tout, de nos pécs, de nos erreurs, nos limites, nos pensées, ici, tout est difrent, tout est calme, et serein, et nous allons zig et zaguant entre les ignorants.

Il se terre dans la nuit, dans les ruelles sombres, a l'affut de la moindre proie a dévoré. Gare a vous! si vous le croisé...
Avec ses yeux peants il voit tout, il fixe sa proie, l'observe, bondit, un petit cri déchire le silence, s'en est finit...
R
epus, il rentre dans son repère, attendant la prochaine lune, ses proies attendant leur heure...
Il est mauvais d'être un rongeur de nos jours...
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# Posté le jeudi 29 mai 2008 11:41

Modifié le jeudi 29 mai 2008 12:39

Un soir...

Un soir...

Éva marchait le long du trottoir, le nuit était noire, la lune était cachée par les nuages et pour couronner cette soirée, il pleuvait a torrent.
Quelques mettre plus loin, Éva tomba sur un drôle de personnages en manteau noir, comme a son habitude se fichant de tout et n'importe quoi, elle passa son chemin. Erreur, quelques secondes suffirent au personnage à la mètre au sol et lui placé un couteau dans la gorge. Éva resta longtemps sur le pavé, ne sachant se qui se passait, tout ce qu'elle savait, c'est qu'elle vivait ! C'était une chance inouïe !
Respirant peu, elle ne pouvais crier elle en savait pas combien de temps encore elle pouvais vivre, des heures ? des minutes ? des secondes ? elle ne sais combien de temps elle resta à penser, tout ce qu'elle sait désormais c'est qu'elle est sauve, muette, mais sauve, en vie sur un lit d'hôpital. On lui expliqua qu'un homme l'avait apporter ici, mais ce dernier avait disparu. Éva, malgré qu'elle était une célibataire endurci, et assez misanthrope, se mit a rêver de ce prince charmant qui était venu la sauver. Elle ne savait rien de lui, absolument, mais elle l'aimait.
Quelques mois passèrent, Éva n'oubliais toujours pas son prince charmant, ni cette affreuse nuit ou elle avait fait un tête avec les ténèbres. Elle n'osait plus sortir la nuit désormais et restait encore plus seule qu'a son habitude.
Un jour, n'écoutant que son courage et son désespoir créer par sa misanthropie elle sortit.
Il ne faisait pas encore nuit, elle marcha dans des rues bondées, puis des parcs connus et fréquentés, des petites rues, puis des ruelles, a mesure qu'elle avançait, qu'elle provoquais le danger, elle s'enhardissait, elle n'avait plus peur.
Elle décida de rentrer chez elle, il était 4h26.
Elle ne vis pas que la rue qu'elle emprunta, c'était la même que celle de ce soir de chaos et de sang.
Le même homme toujours posté a cet endroit. elle le reconnu et n'eut pas peur, elle l'ignora a nouveau pleinement consciente de ce qui se passerai, elle se retourna alors que l'homme allais l'attraper par le bras et présenta sa gorge, l'homme surpris ne fis aucun gestes et resta a regarder sa victime dans les yeux, il vit qu'elle n'avait pas peur, qu'elle voulais quelque chose, il en savait pas quoi, et resta ainsi un certain temps a regarder les yeux de sa victime. Il y vit un amour, une certaine crainte, et un espoir, revoir celui qu'elle aimait.
Elle ne le revit jamais et le lendemain on retrouva le corps d'une jeune fille de 35 ans seule, sur trottoir tacher de rouge, un couteau planté dans la gorge...

Et dans son sommeil profond, Éva entendais cette douce mélodie :
Comme si à chaque secondes, je succombais à tort, comme si rien d 'autre au monde, ne pas rester si forte ! Et si fragile... Ne pas rester si forte ! Et si fragile...

Je ne crois plus au destin, je ne crois plus en rien, trop de fois j'ai souffert, en vain...
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# Posté le jeudi 22 janvier 2009 13:51

Modifié le samedi 30 mai 2009 11:44